Design Discovery
Polaris Automate peut habiller ce backend sans détour par l'ancien éditeur. La palette, les éléments partagés et les pages elles-mêmes sont réunis dans le même atelier, et rien n'est mis en ligne avant d'être publié.
La feuille de style donne le ton de chaque pièce. Prune profond pour le sol, mauve pour les lignes discrètes, lavande pour la lumière. Modifiez-la une fois, et l'en-tête, les titres et les pieds de page suivent.
Les layouts sont les cadres : l'accueil, une étape, une catégorie. Le mobilier à l'intérieur peut bouger : un visuel d'en-tête, un titre, un bloc de texte. La pièce, elle, garde sa fonction.
Un contenu dépendant s'écrit une seule fois. L'en-tête que vous venez de parcourir en est un. Le pied de page en est un autre. Le bandeau ci-dessous est le troisième, conçu pour cette page et libre de voyager.
Un contenu dépendant
C'est un seul bloc partagé. Faites défiler : les collines, le soleil et la ligne avancent à des vitesses différentes. Déposez ce même bloc sur une autre page, et il y arrive entier.
Du brouillon au hub
L'atelier peut retoucher la feuille de style, remodeler un layout, ouvrir une page statique comme celle-ci, ou planter un bloc partagé en plein milieu. Les images s'ajoutent à côté des anciennes. C'est à la publication que le hub change vraiment.
Cette page en est la preuve. Les textes, le paysage qui défile et le lien du menu ont été ajoutés depuis cet atelier.
Je trouve la marque, je vous demande quel mode vous souhaitez, puis je place le bloc.
Rien n'est mis en ligne tant que vous ne l'avez pas dit.

Un éditeur classique vous fait chercher le bon panneau. Ici, vous décrivez le bloc.
Un éditeur classique écrit dès que vous déposez un bloc. Celui-ci attend votre mode.
Un éditeur classique ne modifie que ce canevas. Celui-ci atteint aussi la marque, l'image et la publication.